
Obsèques nationales de Mr PONTICELLI
Obsèques Nationales du dernier Poilu de 14-18
Le Lundi 17 Mars 2008 en l'Église Saint Louis des Invalides ont eu lieu les obsèques de Monsieur Lazare PONTICELLI dernier survivant français des combattants de la Grande Guerre.
Pourquoi cet article dans un site du Mérite Maritime ? D'abord parce qu'il s'agit d'un hommage rendu par la Nation à l'un des siens. Ensuite parce que, sans chercher plus loin dans les collatéraux, nous avons tous eu dans nos familles, un père, un grand-père voire un arrière grand-père combattant. Certains ont leur nom gravé sur un monument aux morts, leurs corps sont souvent on ne sait où, peut être même et pourquoi pas, sous l'Arc de Triomphe. Enfin parce que Mr PONTICELLI est un homme d'un grand et même d'un exceptionnel mérite. S'il avait été dans la marine il aurait sans nul doute été distingué et aurait fait partie de notre Fédération. Malgré sa discrétion et sa modestie, un homme comme lui ne peut pas passer inaperçu.
Il ne voulait pas d'honneurs, pas de cérémonie. Il n'a pas été choisi, mais par la force du destin il s'est retrouvé le dernier. Il a alors réalisé qu'il ne s'appartenait plus et comme c'était un homme de devoir, hanté par le souvenir de ses camarades il a accepté pour eux, en leur nom et comme pour éviter leurs reproches dans l'au-delà, qu'il y ait cette cérémonie digne et solennelle.
Cérémonie dans la Cour d'Honneur
Quel exemple nous laisse cet homme ! Petit immigré de 9 ans, isolé de sa famille dispersée, descendant d'un train de 3ème classe à Paris avec son baluchon sur le dos, ses souliers autour du cou pour ne pas les user, ne connaissant pas un mot de français, se mettant de suite au travail et avec quelle ardeur. Ce n'est pas lui qui aurait incendié des écoles ou des bibliothèques et pourtant il n'y a jamais mis les pieds. Au contraire il montait sur leur toit pour ramoner et éviter qu'elles ne prennent feu.
Dès le début des hostilités, dissimulant son âge il s'engage à 16 ans dans la Légion Étrangère pour aider la France « qui lui a donné à manger ». Miraculeusement il y retrouve un frère aîné perdu de vue. C'est l'esprit de Garibaldi, l'amour de la terre d'accueil, bien faible aujourd'hui, qui les a rassemblés.
Lorsque l'Italie entre à son tour en guerre à nos côtés, elle réclame ses ressortissants qui luttent dans l'armée française. Il ne veut pas quitter ses camarades Légionnaires devenus sa famille et on doit le ramener sous escorte dans son pays. Il sera un excellent combattant dans les chasseurs alpins.
Après la guerre il monte une entreprise. Le petit Italien quasi illettré embauche des ouvriers qui seront jusqu'à plusieurs milliers. Quel destin ! Il n'a pas l'esprit de revanche dont certains s'abreuvent aujourd'hui pour exister, contre qui ? pourquoi ? à quoi bon ? Il travaille. Malgré ses états de service pour la France, il patientera jusqu'en 1939 pour enfin être naturalisé français. Pendant l'occupation il participera encore à la résistance.
Vraiment on ne pouvait pas trouver mieux pour représenter le dernier poilu. Aujourd'hui on dirait que c'est un casting de rêve, un immigré, un patriote, un chef d'entreprise humain, une réussite économique par un self made man et un Homme dans toute l'acception du terme.
Si cet article est écrit dans ce site c'est aussi parce que l'après midi même des obsèques, se déroulait dans la Cour d'Honneur des Invalides l'hommage solennel aux anciens combattants de 14/18.
Après l'inauguration sous la coupole d'une plaque commémorative en leur honneur, le Président de la République allait leur rendre un vibrant hommage dans la Cour d'Honneur. A la suite du Président, les 7 drapeaux les plus décorés de France sortant à leur tour de la coupole passaient un à un devant le tombeau de Napoléon pour se ranger devant le pupitre du Président.
Le drapeau de la Légion Étrangère, 2ème drapeau le plus décoré avait l'honneur d'ouvrir la marche pour accompagner son ancien mis à l'honneur. En effet c'était celui de l'unité de Mr PONTICELLI, celui de ceux qui sont "français non par le sang reçu mais par le sang versé".
Ensuite le drapeau, le plus décoré de France, celui du RICM(ancien Régiment d'Infanterie Coloniale du Maroc) devenu pour conserver les prestigieuses initiales et pour cause de langage politiquement correct, Régiment d'Infanterie et de Chars de Marine mais resté toujours aussi valeureux. C'est ce régiment qui avait repris aux Allemands les forts de Vaux et de Douaumont à Verdun. Le retour de l'espoir et une énorme et retentissante victoire psychologique.
En 3ème position par ordre de décoration venait le Drapeau des Fusiliers-Marins avec sa garde venue de Lorient. Il représentait tous les marins mais plus particulièrement ceux de Dixmude et de l'Yser, ceux des vagues de sable de Koufra et de Bir Hakeim où leur sueur était aussi salée que l'eau de mer, ceux des seuls français à courir sur la plage plate d'Ouistreham à l'aube du 6 Juin 1944, ceux de la libération de Paris et de Strasbourg, ceux qui sont rentrés le fusil à la main dans la chambre d'Hitler dans son berghof de Berstesgaden qu'il croyait inexpugnable.

Drapeau des Fusiliers-Marins
Eh bien oui, je pensais à tous ceux qui ont été dans leurs rangs dont la plupart venaient de la Pêche ou de la Marine Marchande et si jeunes qu'à Dixmude les Allemands les surnommaient les « demoiselles en pompon rouge ». Ils n'ont pas tardé à les respecter.
Que l'on me pardonne, j'avoue ne pas avoir quitté des yeux leur drapeau et pour ceux qui suivaient je n'ai plus remarqué ensuite que celui de la Gendarmerie.
Je me souviens de l'ordonnancement impeccable de la cérémonie tout autour de la Cour d'Honneur et d'une phrase du Président que j'aurai pu faire mienne « On ne construit pas son avenir en oubliant son passé »
.Peu avant le 14 Juillet 2007 j'avais écrit un article dans ce site pour raconter l'histoire du Drapeau des Fusiliers-Marins. Pour ceux que cela intéresse ils peuvent le trouver en descendant quelques pages plus bas dans cette même rubrique Evènements.
Nouvelle écrite par Robert Larrose le 30 Mars 2008


Conférence de Mr Claude FIGUREAU du 12 Mars 2008
Le transport maritime des plantes du XVIIème au XXème Siècle
Le Mercredi 12 Mars 2008, Mr Claude FIGUREAU, Directeur du Jardin des Plantes de NANTES, donnera une conférence dont le sujet est « Le transport Maritime des plantes du XVIIéme au XXéme Siècle.
Cette conférence est l'une des deux manifestations organisées chaque année conjointement par la Fédération Maritime, l'Association Hydro Sup'Marine et par l'Association des Capitaines au Long Cours et Capitaines de 1ère Classe.
Ces manifestations sont précédées par un buffet qui se tient à partir de 18h30 au rez de chaussée de la Maison de la Mer, tandis que la conférence aura lieu à suivre vers 20h00 au 1er étage. En raison des normes de sécurité et de la place disponible, nous limitons toujours le nombre de participants aux 80 premiers inscrits.
Donc pour assister inscrivez vous rapidement auprès de Mr Jacques MÉTAIS 20 Rue Racine 44000 NANTES. Chèque de 12€ (montant du buffet) à l'ordre d'Hydro Sup'Marine Pays de la Loire.
Pour des profanes, le sujet traité peut paraître éloigné de la navigation et pourtant il y est intimement lié, cela même depuis les premiers voyages des explorateurs ou découvreurs.
En effet hormis ceux qui au début avaient pour mission de découvrir des terres ou des voies de navigation nouvelles et pour les Espagnols et Portugais d'évangéliser les populations rencontrées, tous en chœur ont eu rapidement pour but de mettre en valeur les îles ou les territoires découverts, d'accroître l'influence de leur pays et d'en ramener des richesses ou des curiosités, animaux, plantes et parfois même des hommes de ces pays.
En effet hormis ceux qui au début avaient pour mission de découvrir des terres ou des voies de navigation nouvelles et pour les Espagnols et Portugais d'évangéliser les populations rencontrées, tous en chœur ont eu rapidement pour but de mettre en valeur les îles ou les territoires découverts, d'accroître l'influence de leur pays et d'en ramener des richesses ou des curiosités, animaux, plantes et parfois même des hommes de ces pays.
Ces premières personnes du nouveau monde n'étaient pas encore des esclaves et, objets de curiosité, résidaient souvent à la Cour ou au service de puissants Seigneurs. J'ai cité plus bas dans ce site (article le passage du Cap Horn) le nommé HENRIQUE que MAGELLAN ramenait chez lui. De même, après son 1er voyage, Christophe COLOMB en avait reconduit plusieurs dans leur île. C'est cocasse car on sait aussi que la Reine Marie-Thérèse, épouse de Louis XIV avait mis au monde, en public comme toutes les Reines, un enfant noir "comme du charbon". Charitablement Mme de SÉVIGNÉ écrivait que la Reine avait mangé "trop de chocolat", d'autres disaient aussi que c'était "un long regard d'un noir". Le Roi qui ne manquait pas d'humour aurait dit "ce devait être un regard bien pénétrant". C'était néanmoins une fille d'origine royale qui termina sa vie, presque comme le Masque de Fer, bien enfermée dans le couvent de Moret sur le Loing. Là bas il en reste un portrait, dit "de la Moresse" et un dossier vide. Quant au père, comme il était le seul noir, Page de la Reine, très connu sous le nom de NABO à Versailles, il fut parait-il promptement exécuté pour crime de « lèse majesté ». Pourtant il ne s'agissait nullement d'un viol. Jusqu'où nous mènent les plantes!
Pour revenir aux plantes, dites de chez nous, beaucoup ont une origine exotique et la plupart de ce que nous mangeons quotidiennement aujourd'hui possède une origine lointaine et consécutive à un transport maritime. Sans chercher à être exhaustif on peut rapidement citer comme mets quotidien, en plus des épices, les tomates, les pommes de terre de Mr Parmentier, les fraises de Mr Frézier, le riz, le maïs, le thé, le tabac, le sucre, le café, le cacao, le chocolat, la dinde et le dindon, les haricots.
Justement, à propos d'une catégorie de haricots mi-secs très connue sur les étalages des marchés, « les cocos de Paimpol », on sait qu'ils ont été ramenés de VALPARAISO, non par les Cap Horniers du nitrate mais assez récemment par un marin Paimpolais dans les années 1950. Ayant trouvé ce féculent à son goût, il en avait ramené des graines pour les planter dans son jardin. On peut dire qu'il a eu du succès et mériterait la postérité ainsi que Mr PARMENTIER ou encore Mr FRÉZIER et BOUGAINVILLE ou la Reine HORTENSE.
Justement, à propos d'une catégorie de haricots mi-secs très connue sur les étalages des marchés, « les cocos de Paimpol », on sait qu'ils ont été ramenés de VALPARAISO, non par les Cap Horniers du nitrate mais assez récemment par un marin Paimpolais dans les années 1950. Ayant trouvé ce féculent à son goût, il en avait ramené des graines pour les planter dans son jardin. On peut dire qu'il a eu du succès et mériterait la postérité ainsi que Mr PARMENTIER ou encore Mr FRÉZIER et BOUGAINVILLE ou la Reine HORTENSE.
Au Louvre il existe le tableau célèbre où l'on voit Louis XVI donner ses consignes à LA PÉROUSE avant son départ pour un tour du monde sans retour. Le Roi est représenté pointant son doigt sur la carte, en train de lui demander de faire des découvertes, d'en établir l'hydrographie et de ramener des plantes. Ce sujet intéressait le Roi qui avait fait planter des pommes de terre mal gardées à Versailles par des troupes afin d'en favoriser la vulgarisation auprès du peuple. Par ailleurs on tient pour certain que le 21 Janvier 1793, avant de quitter la prison du TEMPLE pour l'échafaud dressé sur la Place de la Concorde, il avait demandé à ceux qui l'amenaient à la mort "A-t-on des nouvelles de Mr de LA PÉROUSE" ?
Naturellement le transport de graines ensachées demandait moins de soins que celui de plantes en pots. Il fallait les ramener vivantes, c'est-à-dire les arroser, les monter de temps en temps sur le pont pour leur faire voir le soleil. L'eau douce était rare à bord. On sait que l'arrosage des plantes avait été la goutte d'eau qui avait fait déborder la fameuse révolte du BOUNTY en 1789.
En effet l'équipage avait été rationné en eau dès le départ de Tahiti pour assurer un arrosage régulier des plantes jusqu'aux Antilles via le Cap Horn. C'était le but premier de la mission. Ils étaient chargés d'y ramener « des arbres à pain » un genre de palmier dont les fruits devaient nourrir les esclaves travaillant déjà dans les plantations sucrières des isles. On voit que déjà les Européens pensaient à mettre en valeur et exploiter leurs découvertes au maximum et que la philanthropie et l'humanisme des 1ers voyages avait bien disparu.
Les arbres à pain avaient été balancés sur la tête du Capitaine BLIGHT jeté par les mutins dans une embarcation avec 18 marins fidèles, un sextant et 2 ou 3 barils de galère contenant une eau croupie. Malgré cela ils réussirent l'exploit de traverser la moitié du Pacifique pour rallier l'île de TIMOR.
Les arbres à pain avaient été balancés sur la tête du Capitaine BLIGHT jeté par les mutins dans une embarcation avec 18 marins fidèles, un sextant et 2 ou 3 barils de galère contenant une eau croupie. Malgré cela ils réussirent l'exploit de traverser la moitié du Pacifique pour rallier l'île de TIMOR.
Les navires transportaient aussi des animaux dans les 2 sens. Les Aztèques et les Incas n'avaient jamais vu de chevaux avant l'arrivée des Conquistadors. En échange les Espagnols nous ont ramené les dindes (D'Indes Occidentales). Jusque là, les pintades ramenées par les Croisés s'appelaient poules d'Inde ou poules de Turquie,(en anglais guinea fowl). Les français ont alors changé l'appellation pour différencier ces espèces mais les Anglais continuent d'appeler la dinde Turquey (Turquie) alors qu'elle provient d'Amérique et qu'elle est pourtant un de leurs plats préféré.
Après la révolution salutaire de Thermidor le salon parisien de Mme BARRAS était très fréquenté par son amie Joséphine de Beauharnais, c'est d'ailleurs là qu'elle rencontra Bonaparte. Méchamment les autres femmes, jalouses de sa beauté et de sa grâce, lui demandaient fréquemment d'où était elle originaire. Sans malice elle répondait ingénuement "je suis d'Inde". Cette expression est restée depuis dans la langue française pour désigner une fille peu maligne. Il est quand même assez probable que sous l'Empire on ne s'est plus ouvertement moqué d'elle.
Après la révolution salutaire de Thermidor le salon parisien de Mme BARRAS était très fréquenté par son amie Joséphine de Beauharnais, c'est d'ailleurs là qu'elle rencontra Bonaparte. Méchamment les autres femmes, jalouses de sa beauté et de sa grâce, lui demandaient fréquemment d'où était elle originaire. Sans malice elle répondait ingénuement "je suis d'Inde". Cette expression est restée depuis dans la langue française pour désigner une fille peu maligne. Il est quand même assez probable que sous l'Empire on ne s'est plus ouvertement moqué d'elle.
Pour marquer l'importance de ces transports de plantes ou de graines on peut encore mentionner que la plus importante fête des Etats-Unis découle directement d'un transport maritime. Il s'agit du « Thanksgiving day », la journée d'action de grâce.
En effet, encore à bord du MAYFLOWER, les premiers émigrants protestants puritains, chassés d'Angleterre par les persécutions du Roi Catholique Jacques II, avaient pris la décision de célébrer ensemble le 1er anniversaire de leur présence en Amérique. C'était ce qu'ils appellent le «mayflower compact». Partis pour la Virginie où une petite colonie s'était déjà installée depuis Décembre 1619 à BERKELEY PLANTATION sur la rivière JAMES, les "Pilgrims Fathers" atterrirent le 26 Novembre 1620 à PLYMOUTH dans le Massachussets. Une énorme erreur de navigation mais qu'importe quand la vie est en jeu.
Ils survécurent grâce à du maïs, des dindes sauvages, de la pêche d'anguilles et l'aide des Indiens du voisinage. Au bout d'un an, après ramassage de leur première récolte, ils tinrent parole, invitèrent les Indiens et depuis, chaque année, le 4ème Jeudi de Novembre, leur menu est en principe immuable pour cause de tradition, dinde aux airelles, patates douces, tarte au potiron.
Comme dernière digression à cet inépuisable sujet des plantes et des récoltes on peut citer une importante conséquence qui a marqué l'esprit des premiers settlers américains, la naissance d'un certain capitalisme face au collectif qui était jusque là de mise dans l'agriculture d'Angleterre.
Dans la nouvelle colonie du Massachusets, les terres étaient cultivées en commun comme en Angleterre. Au bout de quelques années ils faillirent tous périr de famine car certains non seulement ne travaillaient jamais prétextant maladie, vieillesse ou autre argument mais volaient de surcroît les redistributions des autres. William BRADFORD le chef de leur communauté, pompeusement dénommé Gouverneur mais souvent considéré comme le premier capitaliste américain, décida de partager et d'attribuer à chacun un lopin identique. Subitement tous se mirent au travail et les récoltes devinrent abondantes. C'est ainsi que les Américains ont compris dès le début et n'ont pas eu besoin de passer par les kolkhoses ou les kiboutz pour découvrir l'efficacité de la propriété agricole individuelle.
Dans la nouvelle colonie du Massachusets, les terres étaient cultivées en commun comme en Angleterre. Au bout de quelques années ils faillirent tous périr de famine car certains non seulement ne travaillaient jamais prétextant maladie, vieillesse ou autre argument mais volaient de surcroît les redistributions des autres. William BRADFORD le chef de leur communauté, pompeusement dénommé Gouverneur mais souvent considéré comme le premier capitaliste américain, décida de partager et d'attribuer à chacun un lopin identique. Subitement tous se mirent au travail et les récoltes devinrent abondantes. C'est ainsi que les Américains ont compris dès le début et n'ont pas eu besoin de passer par les kolkhoses ou les kiboutz pour découvrir l'efficacité de la propriété agricole individuelle.
On peut être certain que Mr FIGUREAU Directeur du Jardin des Plantes de NANTES, peut être le plus fameux jardin des plantes de France, puisqu'il recevait les plantes de première main des navires arrivant et dispose de nombreuses archives et de serres formidables nous dévoilera les dessous de cet important volet de l'histoire maritime dans laquelle notre cité a pris la plus importante des parts.
Vous pouvez télécharger le bulletin de participation en cliquant sur le lien souligné plus bas.
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Nouvelle écrite par Robert Larrose le 18 Février 2008










